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 <title>L'Indépendant</title>
 <subtitle><![CDATA[Informer pour éveiller la conscience]]></subtitle>
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 <updated>2010-03-10T19:19:29+01:00</updated>
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   <title>Centrafrique Massi: lu pour vous dans Le Confidentiel Africain</title>
   <updated>2010-03-10T11:45:00+01:00</updated>
   <id>http://www.lindependant-cf.com/Centrafrique-Massi-lu-pour-vous-dans-Le-Confidentiel-Africain_a809.html</id>
   <category term="Lu ailleurs" />
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   <published>2010-03-10T11:35:00+01:00</published>
   <author><name>Source: LCA</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les langues commencent à se délier et des détails sur l'enlèvement mi-décembre aux confins du Tchad et de la Centrafrique de l'ex ministre Charles Massi filtrent. On en apprend un peu plus au fur et à mesure que les jours passent. Chose curieuse, ce sont les proches du président Bozizé qui se mettent à table au grand bonheur de la justice internationale. Le mutisme du président centrafricain ne suffira pas à faire l'impasse sur le sort de son ancien ministre d'État et allié.  En témoigne l'article de notre confrère Le Confidentiel Africain     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.lindependant-cf.com/photo/1933781-2657252.jpg" alt="Centrafrique Massi: lu pour vous dans Le Confidentiel Africain" title="Centrafrique Massi: lu pour vous dans Le Confidentiel Africain" />
     </div>
     <div>
      On l’avait annoncé  disparu en janvier à la frontière tchadienne. Mais, selon des sources proches du président Idriss Deby, l’ancien ministre de la Défense  après avoir échappé  à l’étau de la gendarmerie centrafricaine (en réalité  des éléments de la sécurité présidentielle), a été  arrêté sur le territoire tchadien.       <br />
              <br />
       Sur instruction des responsables militaires tchadiens, Charles Massi a été remis plus tard aux éléments de la Garde présidentielle proche de l’actuel ministre de la Défense, Francis Bozizé, le fils du président centrafricain François Bozizé.       <br />
              <br />
       Les partisans de celui-ci, avec l’air d’avoir enfin misun terme « à l’aventure du traître », clamaient qu’il « est déjà dans nos mains, les instructions sont claires ». Quelles instructions et qui les donnaient ? Francis Bozizé ou le directeur de la sécurité présidentielle ? « Le colis aurait été remis au DGSP en personne », selon une source du ministère de la Défense. Avant son arrivée à  Bangui, Charles Massi n’était plus présentable, ni aux juges, ni à  la presse encore moins au « boss ». Seul un cercle très fermé de proches et intimes de Francis et du DGGP ont pu le voir.        <br />
              <br />
       Et qu’est-ce qu’il est devenu après ? Selon ceux qui connaissent le dossier, le ministre de la Défense et le directeur général de la sécurité  présidentielle sont les seuls qui peuvent dire ce que «  Massi est devenu ». Est-ce que le président Bozizé était-il informé du traitement que recevait son ancien ministre devenu son irréductible ennemi ? « Quand il a appris, c’était déjà trop tard, l’homme était dans un sale état », confie un de ses proches. Aujourd’hui, évoquer le nom de Massi dans l’entourage aussi bien de Francis Bozizé, que du président de la République peut vous mettre dans une situation inconfortable. Il est recommandé un silence total : personne désormais ne se rappelle cet homme, ni son nom.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Vive tension à Bangui où le climat politique se détériore</title>
   <updated>2010-03-08T07:16:00+01:00</updated>
   <id>http://www.lindependant-cf.com/Vive-tension-a-Bangui-ou-le-climat-politique-se-deteriore_a808.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2010-03-08T07:14:00+01:00</published>
   <author><name>Adrien Poussou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
BANGUI – (L’Indépendant) – 08 mars 10 – L’atmosphère politique est explosive en Centrafrique.      <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.lindependant-cf.com/photo/1928407-2648968.jpg" alt="Vive tension à Bangui où le climat politique se détériore" title="Vive tension à Bangui où le climat politique se détériore" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs signes laissent penser que l’on s’achemine surement vers une énième crise politique dans ce pays d’Afrique centrale, à commencer par le double rejet par l’opposition, regroupée au sein du Collectif des forces du changement, de la date du 1er tour des élections législatives et présidentielles et le nouveau découpage électoral, fixés par le président François Bozizé.        <br />
              <br />
       L’opposition centrafricaine dénonce ce qu’elle qualifie de « vitesse et précipitation » dans la conduite du processus électoral, exige « Le retrait pur et simple du décret du 25 février 2010 convoquant le corps électoral e la mise en œuvre immédiate du programme DDR, condition préalable à l’organisation des élections libres, démocratiques et équitables ».        <br />
               <br />
       Ce à quoi le pouvoir a répondu par la publication le 3 mars d’un décret établissant les circonscriptions électorales.         <br />
              <br />
       Un membre de la coalition de l’opposition estime qu’il sera difficile d’éviter une crise politique. Pour lui, l’envie du président d’aller vite aux élections, illustre bien les préparatifs d’un hold-up électoral. « Nous ne pouvons malheureusement pas faire  l’économie d’une prochaine crise politique avec ce qui se passe. Le président Bozizé veut mettre le pays à feu et à sang. Tout semble indiqué qu’il est à la recherche d’une guerre civile », analyse-t-il sous le couvert de l’anonymat.        <br />
              <br />
       Faux, rétorque un membre du gouvernement pour qui « toutes les conditions sont réunies pour se rendre aux urnes. Si on suit le raisonnement de l’opposition, les élections ne seront pas pour demain. Ce sera de l’illégalité », fait savoir ce ministre partisan du KNK, le parti politique au pouvoir.        <br />
              <br />
       C’est dans ce contexte de tension que le président centrafricain a décidé de dépêcher deux bataillons à Kaga-Bandoro, chef lieu de la préfecture de Nana-Gribizi, à Paoua et Bocaranga dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, qui sont des localités contrôlées par la rébellion de l’APRD (armée populaire pour la restauration de la démocratie) de Jean-Jacques Demafouth dont le départ de la base de la FOMAC, aurait été demandé par le président Bozizé aux responsables de la force multinationale.   Ces derniers auraient en retour opposé une fin de non-recevoir à la demande présidentielle.           <br />
              <br />
       Par ailleurs,  le président centrafricain a décidé désormais d’habiter la résidence présidentielle du camp militaire de Roux, tombée en ruine depuis le départ en 1993 du président André Kolingba. Cette résidence réhabilité grâce à un financement libyen avait accueilli le président camerounais Paul Biya lors du récent sommet des chefs d’État de la CÉMAC, qui s’est déroulé dans la capitale centrafricaine les 16 et 17 janvier dernier.         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Claudine Paillard interpelle les politiciens centrafricains au sujet de Charles Massi</title>
   <updated>2010-03-05T06:52:00+01:00</updated>
   <id>http://www.lindependant-cf.com/Claudine-Paillard-interpelle-les-politiciens-centrafricains-au-sujet-de-Charles-Massi_a807.html</id>
   <category term="Opinions" />
   <published>2010-03-05T06:48:00+01:00</published>
   <author><name>Claudine Paillard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Retrouvez ce coup de gueule somme toute véridique et pertinent en fichier attaché.      <div>
      Cliquez sur le fichier joint. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Vibrant hommage de Me Zarambaud Assingambi au Président Kolingba</title>
   <updated>2010-03-05T06:47:00+01:00</updated>
   <id>http://www.lindependant-cf.com/Vibrant-hommage-de-Me-Zarambaud-Assingambi-au-President-Kolingba_a806.html</id>
   <category term="Opinions" />
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   <published>2010-03-05T06:33:00+01:00</published>
   <author><name>Me Zarambaud</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le bâtonnier Zarambaud Assingambi, constant dans ses convictions, intellectuel (dans le sens sartrien du terme, donc différent du salaud de la cité) et universitaire en ses grades et ès qualité d’Avocat au barreau de Bangui, rend ici un hommage mérité à l’ancien président André Kolingba, décédé le 7 février à Paris. Retrouvez      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.lindependant-cf.com/photo/1923626-2641522.jpg" alt="Vibrant hommage de Me Zarambaud Assingambi au Président Kolingba" title="Vibrant hommage de Me Zarambaud Assingambi au Président Kolingba" />
     </div>
     <div>
      Le Président André KOLINGBA, affectueusement appelé André KO ou Grand K par ses nombreux partisans restera pour la postérité, au-delà de ce qu'on a pu lui reprocher, tant il est vrai que nul n'est infaillible, le Président qui a inlassablement œuvré pour la paix (siriri) qui lui était si chère, pour l'unité nationale, ainsi que pour la prévoyance et l'auto - suffisance alimentaires.       <br />
              <br />
       Sa revendication de la tentative de Coup d'Etat du 28 Mai 2001 demeurera une énigme que seule l'Histoire élucidera totalement, à en croire les confidences distillées par certains exécutants, d'autant que cette revendication avait curieusement été faite alors que la tentative de Coup d'Etat avait déjà notoirement échoué, que ses auteurs présumés étaient pourchassés et que le Président lui-même comme sa famille n'avaient pas été préalablement mis à l'abri. Le Président espérait-il ainsi limiter à sa seule personne ou à seulement quelques personnes les représailles qui furent néanmoins étendues à presque tous « les éléments exogènes simplement tolérés mais avides de Pouvoir » ?       <br />
              <br />
       Le Congrès de Berbérati du Parti Unique RDC dont André KOLINGBA était le Président-Fondateur avait déclaré que la plupart des directions des sociétés d'Etat et des sociétés d'économie mixte étaient détenues par des membres de l'ethnie du Président; les mêmes reproches avaient été faits en sourdine quant aux postes de commandement au sein de l'Armée. Le Parti du Président pouvait critiquer le Président. Par contre, il ne semble pas qu'il y ait eu de contestation quant au fait que les hautes fonctions de l’administration et les portefeuilles ministériels étaient attribués sans distinction d'appartenance ethnique; la palme de la longévité gouvernementale était détenue par un Ministre non membre de l'ethnie du Président.       <br />
              <br />
       Quant aux arriérés de salaires, ils étaient de deux mois lorsque des « actions syndicales dures et d'envergure», selon les termes de l’honorable SONNY COLE, avaient paralysé Il Administration, notamment les régies financières, portant finalement ces arriérés à douze mois.       <br />
              <br />
       Quand le Président André KOLINGBA disait que seule la paix peut drainer les investissements, que « l'argent n’aime pas les troubles», qu'on ne peut pêcher tout en jetant des cailloux dans l'eau et qu'il lançait des appels pressants pour la préservation de la paix, certains lui rétorquaient qu'on ne mange pas la paix. La paix a fini par être reconnue par tous comme préalable incontournable pour le développement.       <br />
              <br />
       Quand il s'inquiétait que la famine nous guette (nzara akè ga), encourageant les paysans à produire toujours plus, à travers les journées nationales de l'alimentation et appelait les centrafricaines et les centrafricains à cultiver, même autour de leur case, certains le toisaient d'un sourire narquois, tant le manioc était abondant et bon marché. C'est la raison pour laquelle des milliers de militants du RDC et la population lui ont rendu un dernier hommage en brandissant des feuilles de manioc.       <br />
              <br />
       Contre l'avis du Congrès de Berbérati du Parti Unique ROC, il avait finalement décidé d'instaurer le multipartisme et il s'était incliné devant le verdict des urnes qui avait donné la victoire au candidat Ange Félix PATASSE, évitant au Peuple Centrafricain des troubles comme après l'élection du Président David DACKO, voire un bain de sang.       <br />
              <br />
       A présent que le Pays est déchiré par des rébellions, que des hordes étrangères sans foi ni loi occupent certaines parties du pays sans qu'on ne puisse les bouter dehors, massacrent, violent, pillent et emportent des citoyennes et citoyens en esclavage, que des dizaines de milliers de centrafricaines et centrafricains ont été contraints à l'exil ou vivent en brousse comme des bêtes sauvages, de sorte qu'ils ne pourront pas participer aux prochaines élections, que la malnutrition ravage des Préfectures naguère relativement prospères, les paroles du Président André KOLINGBA se révèlent prémonitoires et prennent plus que jamais valeur de mots d'ordre salutaires que le Peuple Centrafricain veillera à mettre en application, pour la réunification du Pays, la souveraineté sur toute l'étendue du territoire, la paix, la fraternité, l’auto - suffisance alimentaire et le développement.       <br />
               <br />
       Maître ZARAMBAUD Assingambi.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Feu Me Goungaye Wanfiyo est lauréat du troisième prix Félix Moumié</title>
   <updated>2010-03-04T05:08:00+01:00</updated>
   <id>http://www.lindependant-cf.com/Feu-Me-Goungaye-Wanfiyo-est-laureat-du-troisieme-prix-Felix-Moumie_a805.html</id>
   <category term="Dossiers" />
   <photo:imgsrc>http://www.lindependant-cf.com/photo/imagette-1921456-2638172.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-03-04T05:03:00+01:00</published>
   <author><name>Juliette Abandokwe </name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Fondation Moumié, à travers le Prix Moumié – 3ème édition, développe cette année la panafricanité de sa vision, permettant à feu Maître Goungaye Wanfiyo, avocat et fervent militant de la société civile centrafricaine, assassiné près de Bangui en décembre 2008, de sortir de l’arène locale qu’est le Centrafrique.
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.lindependant-cf.com/photo/1921456-2638172.jpg" alt="Feu Me Goungaye Wanfiyo est lauréat du troisième prix Félix Moumié" title="Feu Me Goungaye Wanfiyo est lauréat du troisième prix Félix Moumié" />
     </div>
     <div>
      Avec lui ont été récompensé également Jean Bosco Talla, sa Majesté Rameau Jean-Philippe Tchendjou II Sokoudjou, ainsi que feu Albert Mukong, tous trois camerounais. Ces personnalités ont toutes marqué, chacune à sa manière, une scène sociopolitique empreinte d’une mal gouvernance profondément indécente, d’une impunité institutionnalisée, et de violations systématiques des droits humains les plus élémentaires.       <br />
              <br />
        Ce Prix est décerné à des personnes qui se sont particulièrement distinguées par leur courage civil et leur détermination, dans le cadre d’un travail d’édification des valeurs démocratiques et des droits humains au Cameroun et en Afrique. Cette récompense a jusqu’ici été attribuée à des citoyennes et citoyens camerounais, à l’instar en de Madeleine Afité de d’ACAT-Littoral (Action chrétienne pour l’abolition de la torture), de l’ADDEC (Association de défense des droits des étudiants au Cameroun), et de feu Samuel Minkyo Bamba et René Jam Afané, auteurs de l’hymne national du Cameroun, ainsi que de Mboua Massok, combattant historique du régime de Paul Biya. Par un choix dépassant les frontières du Cameroun, la Fondation cherche à montrer que le Camerounais Felix Moumié est aussi le martyr de tous les africains.       <br />
              <br />
        Le Prix Moumié, hommage au nationaliste camerounais assassiné par les services secrets français en 1960 à Genève, se donne la mission de rappeler aux peuples camerounais et africains, que rien n’a changé en 50 ans en termes de nécessité d’une lutte coriace contre l’oppression. De 1960 jusqu’à aujourd’hui, des hommes et des femmes se sont battus, ont souvent péris, et se battent encore, au péril de leur vie, pour que leurs concitoyens puissent un jour jouir d’une vie de dignité et de respect.       <br />
              <br />
        C’était ainsi le grand espoir de Maître Goungaye Wanfiyo dans sa défense des victimes de massacres, de viols et d’exécutions sommaires en Centrafrique dans les années 2002-2003. Avocat et ardent défenseur des sans voix centrafricaines, les investigations sur sa disparition sont aujourd’hui plus que jamais entravées par une justice locale et internationale à deux vitesses. La Fondation espère donner un nouvel élan à la lutte contre un oubli délibéré.       <br />
              <br />
        De son côté, Albert Mukong a vécu une vie de sévices, de tortures physiques et morales sous la colonisation et ensuite sous le régime néo-colonial, à travers un combat acharné dès 1956. Natif de Bamenda, il aura ainsi connu les plus redoutables prisons politiques du Cameroun. Décédé en avril 2004, le Cameroun a perdu un homme de la trempe des plus grands.       <br />
              <br />
        Quant à sa Majesté Sokoudjou Jean Philippe Rameau, chef supérieur de Bamendjou, vétéran de l’institution cheffale traditionnelle de l’Ouest Cameroun, cet homme brillant a toujours refusé la corruption des autorités politiques du régime.  Autant acteur que témoin dans la lutte contre les administrations coloniales dans le commandement traditionnel, il a également connu les plus célèbres prisons du pays. Aujourd’hui, son engagement dans la lutte contre le SIDA, fait de lui un véritable héros de la société civile camerounaise.       <br />
              <br />
        Enfin Jean Bosco Talla, journaliste et fondateur de « Germinal », symbole récent de la persécution continuelle du régime Biya contre ceux qui disent ce qu’il cherche à dissimuler, s’est distingué ces dernières années par son indépendance d’esprit, son opiniâtreté et son courage dans la dénonciation systématique des dérives du régime en terme de corruption et de violations diverses. Co-auteur du rapport de Ccfd-Terre Solidaire intitulé « Biens mal acquis. A qui profite le crime ? », publié en juin 2009, il s’emploie, malgré les pressions, la prison, et au péril de sa vie, à mettre infatigablement la légitimité du pouvoir de Biya en question.       <br />
              <br />
        Le Prix Moumié offre donc cette année une très brillante palette de lauréats, dans la plus pure tradition du symbole de la lutte pour une émancipation du Cameroun et de l’Afrique, dans le cadre d’une Afrique encore profondément déniée de son droit à la souveraineté.         <br />
              <br />
        La cérémonie de remise du Prix aura lieu à Genève le 29 mai prochain, avec  en marge une conférence internationale commémorant le 50èmeanniversaire de l’assassinat de Félix Moumié, en même temps que le 50ème anniversaire de ce que les anciens colonisateurs ont appelé Indépendances.       <br />
              <br />
        La Fondation Moumié compte donc  bien marquer cette année  l’histoire du Cameroun et de l’Afrique d’une manière toute particulière.       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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