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Gazam-Betty analyse la situation de la République CentrafricaineChristophe Gazam-Betty, ancien ambassadeur de la République centrafricaine en Chine, actuellement exilé en France et qui se présente comme le chef des Forces Républicaines Nouvelles, publie ces lignes qu'il appelle "Note de synthèse relative au dialogue politique inclusif" dans notre pays pour recadrer les choses et donner de la voix à une opposition en mal d'arguments et d'actions concrètes.
1 - Rappel du contexte général
Après avoir déclenché en novembre 2001 une rébellion armée en Centrafrique à partir du Tchad, le Général Bozizé a finalement réussi à prendre le pouvoir de l’Etat par les armes le 15 mars 2003,grace à l'intervention massive de la garde présidentielle du Président DEBY sous le commandement du Colonel DAOUD promu depuis son expédition ,Général avec une ribambelle de pseudo militaires tchadiens dont des KASSARA, DIDA, ABAKAR, ACHAKIR,MARABOUT et autres officiers tchadiens ,porte- parole par là, porte- caisson par ci,qui se sont payés sur le dos de la bete en organisant la destruction systématique et le pillage en règle de notre pays.On attend toujours le bilan et le coup de cette calamiteuse rébellion et le rapport de la Ligue Centrafricaine des Droits de l'Homme qui par ailleurs a fait un travail partiel remarquable sur les exactions des "Banyamulégués" et qui n' a toujours pas éclairé l'opinion nationale et internationale avec le battage médiatique, sur les exactions de BOZIZE et des "ZAGAWA" qui ont fait les pires des forfaits,jamais élucidés mais connus sous l'appellation de la" culture du couteau"et aussi des viols de femmes centrafricaines qu'il serait tout aussi criminel d'absoudre.Cette note de synthèse a pour but de préciser globalement les objectifs de notre Organisation sur le « dialogue politique inclusif » et au delà notre vision de ce qu'il conviendrait de faire pour "reformer" de manière positive le pays. Elle est destinée à éclairer tous les intervenants qui recherchent de manière objective et transparente,la concorde et la paix en République Centrafricaine ,en privilégiant une certaine transparence dans le processus d'amorce de dialogue avec ceux qui existent réelement armés et organisés sur le terrain et d'etre vigilents sur le pseudo-processus qui ne pourra pas tel que c'est parti ,apporter une quelconque solution à la paix.La cacophonie et les supputations diverses qui règnent ces jours autour du "Comité de préparation" du dialogue,décidées unilatéralement et dictées,orientées , et extrèmement controlées et verrouillées par les hommes du pouvoir de bout en bout sur ordre du Général BOZIZE lui meme, n'engagent aucunement la Résistance Nationale armée ayant une assise réelle sur le terrain.La Résistance Nationale est née de la volonté politique d' hommes politiques ayant une expérience de la chose publique et de l'état pour apporter une opposition à la mesure de la dérive totalitaire et de la démocrature bozizéenne en prenant légitimement les armes comme moyen de pression sur celui qui dit ne comprendre que le langage de la poudre.Elle procède d'une structuration politique.Ce n'est aucunement l'oeuvre d'un officier félon qui a raté pour la énième fois un putch en allant s'associer à des politiciens rétifs au verdict des urnes et incapables de gagner une élection présidentielle,et qui vont se faire avoir plutard.Certains ont connus la pire des humiliations qui est un plaisir pour BOZIZE de ridiculiser dès que possible ceux qui l'ont aidé à etre "Empereur de droit divin".La célébre secte du christianisme céleste importée du Benin par l'intéréssé y veille...La Résistance Nationale répresentée par "LES FORCES REPUBLICAINES NOUVELLES" ont un projet politique alternatif crédible,qui s'appuie sur la lutte armée. Ayant décrété la fin du régime démocratique au pouvoir par la suspension de la Constitution ainsi que des Institutions de la République , le Général Bozizé s’est autoproclamé chef de l’Etat. Il instaura un régime d’exception dénommé « transition consensuelle » lequel devait conduire les affaires de l’Etat jusqu’à la tenue de consultations populaires censées doter le pays de nouvelles institutions démocratiques. La suite, on la connait.Le Général BOZIZE a réussi grace à l'intimidation et à la corruption à se faire accompagner dignement dans son opération de blanchiement de son coup de force par une mascarade d'élection.Bizzarement ,aucun candidat n'a émis les reserves de précaution, en acceptant les mains liées une telle imposture,meme si c'est pour consolider une paix qui tarde à venir et qui ne viendra toujours pas,quand on voit la précipitation des uns et des autres:une responsabilité grave de conséquences pour une classe politique pour laquelle des espoirs étaient possibles et qui coure le risque d'etre décriée par une population à bout de patience.Ils ont tous vendu leur ame" et à quel prix. Confronté à la condamnation de la communauté internationale de son putsch et son auto proclamation comme Président de la République , le Général Bozizé s’est vu obliger d’organiser dans la précipitation un « dialogue national » afin de donner un semblant de base populaire à son pouvoir. C’est ainsi que ce dialogue qui était pourtant annoncé comme un forum devant regrouper les représentants de tous les groupes sociaux ainsi que les protagonistes politiques et militaires de la crise profonde que traverse la Centrafrique , a été réduite à une scène de retrouvaille des co-auteurs et partenaires de la rébellion et du coup d’Etat du 15 mars 2003. Ces derniers, en dehors des discours convenus sur le pardon et la réconciliation, ont fait état d’un catalogue de vœux pieux et lapidaires en guise de résolutions et recommandations à mettre en œuvre selon le bon vouloir du régime en place c'est à dire de BOZIZE .S'est installée dès lors une dictature de la pensée unique ,où seuls les "libérateurs "avaient droit de cité.C'est à celui ,qui dénoncera à coup de cor et de tambour, les dérives du régime de l'ancien Président PATASSE déchu, par son homme de main et chef d'état major,qui subitement atteint d'amnésie,qui ne se reconnait plus comme ayant servi celui qu'il livrera à la vindicte populaire sous les vivas d'une salle chauffée à bloc par des aigris en tout genre.Ce n'était pas un dialogue, mais plutot la légalisation dangeureuse d'une violence politique jamais connue dans le pays.Un précédent qui ne peut que faire des émules. En excluant par exemple du « dialogue national » de 2003, l’ancien président Ange Félix Patassé et son ancien ministre de la Défense , Jean-Jacques Demafouth et beaucoup d'autres cadres centrafricains qui ont été humiliés et jetés en pature ,et beucoup d'autres qui voulaient évoquer le cas de leurs enfants égorgés ou disparus en 2001,2002,et en 2003 lors de leur arrestation par les neuveux de BOZIZE; peut-on sérieusement affirmé que ce dialogue avait réellement un caractère national ou encore qu’il avait pour but de régler les problèmes de fond auquel le pays était confronté,et qu'il allait dans le sens d'une reconciliation? La prédation,la mauvaise gouvernance,la corruption généralisée et ce n'est pas l'orfèvre en la matière DOUTINGAI Sylvain,le super neuveu présidentiel qui nous démentira,et la privatisation clanique des institutions ont fini par sonner le glas de la République et de ses principes fondateurs.Un état voyou s'est installé et a mis sous son joug tout le peuple.Peut-on en toute honneteté,faire un procès juste de l'ancien Président PATASSE et les siens sans qu'un certain BOZIZE,alors chef d'état major ne soit arreté dès l'ouverture de ces procès en sorcellerie. En conclusion sur ce point, il est important de noter que l’impasse politique, sécuritaire et humanitaire où se trouve aujourd’hui la Centrafrique est donc intimement liée aux manquements graves aux principes républicains et démocratiques du régime instauré dans le pays par le Général Bozizé. C’est pourquoi la revendication d’un « dialogue politique inclusif » par les FRN ainsi qu’un grand nombre d’organisations sociales et politiques du pays ne saurait faire abstraction d’un fait objectif : « le Général Bozizé est le problème et la solution de la crise actuelle en Centrafrique » 2 - Les objectifs du dialogue politique inclusif Pour les FRN, dialoguer avec le régime du Général Bozizé n’est pas une fin en soi. C’est pourquoi, nous voulons et revendiquons le « dialogue politique inclusif » c’est-à-dire une rencontre sans exclusion d’un seul des protagonistes de la crise politique et militaire en Centrafrique. C'est une rupture.Loin des joutes oratoires,c'est un débat d'idées, propositions contre propositions, après que BOZIZE ait fait son bilan à mi parcours(exigeance démocratique )et qu'un débat contradictoire ait suivi avec un contre bilan fait par l'opposition.Les simpiternels monologues présidentiels , avec son langage ordurier indigne de son rang, n'ont fait que tronquer une réalité de plus en plus tetue et implacable.Les FRN sont sceptiques quant aux remedes des grands procès de type stalinien qu'affectionne BOZIZE;à ce rythme ,il finira par ce faire arreter lui meme sans qu'il en ait conscience, tellement il est melé aux sulfureuses affaires criminelles, dont sa responsabilité directe est accablante .Les Forces Républicaines Nouvelles ne peuvent soutenir toute initiative qui déchirerait encore plus le tissu social en introduisant une forme de "vendetta" corse.A l'inverse de l'obsession de BOZIZE pour les procès en sorcellerie en tout genre,il faut se battre pour innover par une véritable réconciliation nationale,avec des solutions originales tirées de notre patrimoine et culture nationaux,qui fondent notre identité nationale,loin de la culture du couteau importée par BOZIZE pour sa soif inextinguible du pouvoir,où le parti de l'étranger a pris le pas sur la préférence nationale dans tous les domaines.La destruction systématique de nos valeurs traditionnelles positives. " I MA TERE " COMPRENONS-NOUS.Cette valeur nationale identitaire centrafricaine a été littérallement carbonisée par le sectarisme grégaire et primaire du régime actuel. La gabegie du Général BOZIZE et de sa famille s’appuie sur des violations graves des droits de l’homme qui restent impunis : meurtres, viols de la part des forces de l’ordre en particulier de la garde présidentielle. L’impunité est totale. La population ne comprend pas le silence total de la Communauté Internationale et plus particulièrement de la France et de l’Union Européenne. Et, ceci en dépit du non respect des engagements pris par le Général BOZIZE suite à la consultation UE /RCA conformément à l’article 96 de l’Accord de Cotonou. L’union Européenne semble d’ailleurs ne se soucier ni de l’évaluation de ces engagements, ni de la mise en œuvre de la dimension politique de son partenariat avec la République Centrafricaine conformément à l’article 8 alinéa 3,4 et 5 du même accord. Le Général BOZIZE a réussi à réduire à néant les institutions telles que l’Armée Nationale, la Gendarmerie et la Police Nationale. Il crée des milices pour la protection de son pouvoir ; il ne fait confiance qu’aux mercenaires…en humiliant les militaires républicains. Le Général BOZIZE ne comprend qu’un seul langage : celui des armes et de la violence ,sous toutes ses formes. Conscients de l’incapacité du Général BOZIZE à gérer un Etat et de l’impasse dans laquelle il a conduit la société Centrafricaine ; Soucieux d’offrir à nos enfants la fierté d’appartenir à une société éprise de Paix, de Liberté et de Fraternité ; Convaincus que la bonne gouvernance politique est l’un des piliers de la Paix ; que le respect des libertés humaines est un atout indispensable pour une vie en Fraternité ; Les Forces Républicaines Nouvelles s’engagent à redonner à la Société Centrafricaine une image politiquement adulte . Les Forces Républicaines Nouvelles sont déterminées à débarrasser définitivement la Société Centrafricaine de la culture politique de crises et de conflits. Les Forces Républicaines Nouvelles réaffirment leur attachement aux valeurs républicaines, Elles fondent leurs actions sur des valeurs démocratiques. Les Forces Républicaines Nouvelles considèrent que la République Centrafricaine est un patrimoine commun au peuple centrafricain. Les Forces Républicaines Nouvelles considèrent que le seul préalable de sortie de la crise actuelle (dans laquelle le Général BOZIZE et son clan ont placé la Société Centrafricaine) est et demeure la tenue d’un dialogue politique national ouvert. La mauvaise gouvernance politique et économique du Général BOZIZE et de son « clan » a fragilisé la République Centrafricaine tant au niveau régional qu’international. La structure de base de l’Administration publique Centrafricaine s’est désagrégée. Un nouveau souffle citoyen est impératif , sur des bases qui se voudront saines pour la restauration d’un Etat de droit en République Centrafricaine. II. Dialogue politique national inclusif et global .Le dialogue politique national inclusif global ne peut etre transparent et crédible que par"La désignation consensuelle d'une médiation internationale à qui ,les différentes parties remettront leurs propositions ,un "livre blanc"contenant le détail des questions à débattre et à inscrire à l'ordre du jour du dialogue."Cette médiation internationale devra etre conduite par une Très Haute Personnalité dont la neutralité absolue et l'expertise en la matière sont avérées et sa pratique démocratique probante avec meme en prime une alternance démocratique incontestable. La rupture doit etre totale avec les pratiques surrannées des années qui ont suivi l'indépendance,et ne se concevant nullement comme la répétition du précédent dialogue national de 2003 qui n'était en fait qu'une manoeuvre politicienne destinée à tromper la communauté internationale en vue d'obtenir sa caution en matière de légitimation du coup d'état du 15 mars 2003.Ce qui explique d'ailleurs que la parodie d'élections générales organisées par la suite,n'ont été qu'une confirmation de la supercherie du Général BOZIZE pour se maintenir au pouvoir en dépit de son engagement solennel "de Général 5 étoiles"de ne pas etre candidat à sa propre succession.Une véritable perfidie.Il est important de noter que l'impasse politique,sécuritaire et humanitaire où se trouve aujourd'hui la centrafrique est donc intimement liée aux manquements graves aux principes républicains et démocratiques du régime instauré dans le pays par le Général BOZIZE.C'est pourquoi,la revendication d'un "dialogue politique global et inclusif" par les Forces Républicaines Nouvelles ainsi qu'un grand nombre d'organisations sociales et politiques ne saurait faire abstraction de ce que "BOZIZE EST LE PROBLEME ET LA SOLUTION DE LA CRISE ACTUELLE"Il faudra donc nécessairement jeter les bases d'un "RENFORCEMENT DES CAPACITES INSTITUTIONNELLES DE L'ETAT",socle d'une pacification par le consensus pour opérer le déclenchement d'un véritable processus de développement en luttant contre la pauvreté. L'élaboration des conditions précises de légitimation d'un régime qui n'en a jamais eu du fait de son accession aux affaires par la force brutale.Il faudra redéfinir le contours d'une souveraineté aujourd'hui bafouée ,galvaudée et complètement carbonnisée par les pratiques mafieuses de véritables gangsters animés par BOZIZE lui meme en personne...et d'une indépendance nationale,par la promotion des valeurs traditionnelles positives et d' une culture de l'identité nationale qui permettront au pays d'entrer de manière forte dans la mondialisation devenue inéluctable La résolution durable des crises et conflits dans la société centrafricaine se fera dans une approche globale en prenant en compte l’impact de la situation politique du Soudan, du Tchad et de la République Démocratique du Congo. La situation d’enclavement du pays nous y force ;Définir explicitement la mission de la force internationale aux frontières Tchad – RCA – Soudan en ayant l’approbation de tous les acteurs politiques des états concernés, ceci avant son déploiement .Cette force ne servirait en aucun cas à soutenir la cause d’un régime dictatorial Ce ne serait que d'une Force de consolidation d'un processus de paix qui pourra entrainer une adhésion nationale sans équivoque.Pour cela,un accord de paix global aux termes du dialogue justifierait ce déploiement,qui ne peut etre efficace sans l'avis des protagonistes et non imposée de l'extérieur avec une impartialité pré-définie par rapport à la crise interne centrafricaine. Analyser la crise centrafricaine en l'arrimant au drame du DARFOUR ne résiste à aucune justifcation sérieuse et indiscutable et encore moins à une analyse objective de cette crise crée, il faut le dire par le Président DEBY,de par ses aventures de destabilisation tous azimut.L'on doit naturellement discuter de la présence massive de multitudes de forces armées étrangères stationnées sans delai sur le territoire national de par la volonté d'un seul homme et pour sa seule sécurité:à ce jour, des unités motorisées venues d'AFRIQUE DU SUD,le TCHAD en nombre pléthorique et incontrolé dans tous les sens avec meme une colonie de peuplement ZAGAWA partout,le GABON et le CONGO sous les ailes de l'armée de FRANCE indéchiffrable et dont la mission ne dépend pas des intérets centrafricains et il faut encore une autre force celle là européenne sous mandat onusien!!En plus des agents de sécurité israeliens en statut de mercenariat.Les ONG opérant en Centrafrique et les observateurs internationaux ont eu lors de leur déplacement dans les zones à risque, la preuve de l'entretien en matériels militaires neufs et de gros calibres,en alimentation des coupeurs de route, par la garde présidentielle de BOZIZE et par les unités tchadiennes de la FOMUC.La délocalisation de la rebellion soudanaise entretenue par DEBY en territoire centrafricain portent les germes d'une somalisation de notre pays.Le Dr KALIL IBRAHIM du Mouvement pour la Justice et l'Equité a séjourné au palais de la Rennaissance au mois de mai dernier et vient de transferer ses troupes dans la zones de BIRAO et SAM OUANDJA et opèrent avec comme guide un certain DAMANE ZAKARIA ralllié à BOZIZE;on a vite fait de les presenter comme des refugiés qu'il faille protéger...A qui profite ce crime.Le DARFOUR rentre par BOZIZE et DEBY en Centrafrique,par la présence de ces rebelles soudanais fortement armés par le TCHAD:"les TORO-BORO"Les bases objectives de l'embrasement de la région sont posées par l'irresponsabilité de BOZIZE,complètement atteint par une paranoia sécuritaire qui fait de lui le véritable danger dans la région. Le dialogue politique national global et inclusif ne pourra que s'appuyer sans équivoque que sur un accord de cessez le feu entre le Gouvernement, la Résistance nationale qui doivent débattre sans à priori des conditions durables d'un véritable arret des hostilités, sur l'ensemble du territoire national sous la direction de la médiation internationale avec le facilitateur désigné à cet effet;en opposition totale avec les feuillets pompeusement appelés accord de paix signé en pleine brousse dans des conditions obscures et scandaleuses et qui n'ont rien règlé.Pire, le caractère clandestin et irresponsable de la démarche a montré les limites politiques des initiateurs et leur inaptitude et incapacité à régler de manière probante les conflits de ce type.Le dialogue ne consiste pas à une profusion de décrets,d'effets tapageurs d'annonces de ralliements virtuels, ni de réunions où les perdiems sont au coeur des débats préliminaires, et qu'on envisage déjà le partage d'un gateau que le "corbeau" ne veut pas lacher à ceux qui passent leur temps à jouer la mandoline sous sa fenetre fermée.Il faut fixer les nouvelles règles du jeu politique avant toute chose, en terme de rupture avec en prime le renouvellement qualitatif de la classe politique centrafricaine,sans affamer "les vieux briscards" ni les livrer à une vindicte populaire mal- venue par ces temps de reconciliation absolue.Le mauvais arrangement politique vaut mieux pour nous que les meilleurs procès possible.Il y va de la stabilité durable de la Nation et de sa cohésion.Le ridicule , la dérision et l'echec sont déjà au seuil du fameux comité de préparation d'un dialogue déjà vérouillé qui rassemble en fait ,tous les alliés du régime ayant fait allégeance à l'absolutisme présidentiel de BOZIZE.Le MLPC,le RDC,l'ADP en fait, sont au gouvernement depuis belle lurette et partage l'héritage de BOZIZE en somme, en lui donnant cette fois ci un blanc seing préalable sans contrepartie pour les réformes de l'état. Enfin, pour des raisons sécuritaires évidentes et de sérénité,le dialogue politique inclusif et global ne pourrait avoir lieu en territoire centrafricain et meme ni dans les pays ayant des forces militaires impliquées d'une manière ou d'une autre dans le conflit de manière partisane par leur présence ,en participant déjà à divers combats et accrochages avec la Resistance Nationale.Et le risque est réel de voir la non-participation de certains protagonistes et soumettre les parties à des menaces et autres intimidations du régime de Bangui.En conséquence,il est indispensable et plus réaliste que cette rencontre se déroule en dehors de la République Centrafricaine.Les Forces Républicaines ont eu par un passé récent à faire des propositions à ce propos et qui demeurent d'actualité.Aussi ,il est impératif de réunir immédiatement et sans délai,en dehors de la Centrafrique,le Gouvernement et la Résistance pour dégager une base solide et transparente d'un cessez le feu sur l'ensemble du territoire nationale.Le folklore actuel ne concerne nullement la lutte armée,il est encore une fois de plus, le prolongement d'un deal éhonté, planté comme un poignard dans le dos des centrafricains par les différents participants dont particulièrement l'UFVN par principe,contre-nature.La pression actuelle est due par l'accompagnement des revendications politiques par les armes et non par leurs communiqués sans lendemain et autres conférences de presse dont on ne mesure que très difficilement ,et encore, les effets sur le pouvoir de BOZIZE qui s'en accomode d'ailleurs.On est sidéré de voir l'UFVN vouloir s'appuyer sur les acquis de cette lutte armée et ignorer les structures qui ont initié et soutenu cette stratégie en allant à la soupe bozizéenne les mains et les pieds liés, pour la course au partage des perdiems.Depuis les "élections"on a pas vu l'UFVN mobiliser la population par les moyens reconnus, comme les marches pacifiques, les sit-in ou bien les meetings publics;nous demandons un peu de modestie à ce groupe qui n'a rien à dicter en solitaire dans le contexte actuel, en manoeuvrant l'affaiblissement de la Résistance Nationale qui ne demande qu'à harmoniser les points de vue sur la situation nationale avec cette composante. Fait à Paris le 23 décembre 2007 Christophe GAZAM-BETTY Coordonnateur National des F.R.N Lundi 24 Décembre 2007
Christophe GAZAM-BETTY
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